La revue du projet

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La triennale, Étienne Chosson

Alors que certains tentent de faire de l'art contemporain le domaine de chasse des industries du luxe et des grands industriels se piquant d'être des collectionneurs, la triennale d'art contemporain venant de se terminer à Paris nous a offert l'occasion de découvrir d'une manière toute différente la scène française et internationale.

Profitant de la réouverture du Palais de Tokyo et de sa nouvelle surface d'exposition de 22 000 m2, la Triennale, dont le but premier était de montrer les artistes français contemporains, a fait le pari de « l'intense Proximité » : c'est-à-dire du rapport à l'autre, de son regard, de nos ressemblances et dissemblances.

Que ce soit par la confrontation entre art et anthropologie, la mise en relation d'artistes occidentaux et orientaux, la présentation d'œuvres faisant de leur raison d'être la confrontation au réel, ou en nous montrant des pièces de Thomas Hirschhorn, Adel Abdessemed ou Bouchra Khalili, La Triennale fait plus que de confronter les formes, elle pose la création de valeurs comme le problème fondamental de l'art contemporain.

 

 

Terry Adkins, Ulukuk, 2011, de la série Nutjuitok (Polar Star), After Matthew Henson 1866, 2011.
Courtesy de l'artiste
 

La Revue du projet, n° 20, octobre 2012

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