le 29 avril 2013

Rendez vous autour du camion-sono du PCF - muguet du PCF
et vignettes pour soutenir la Fête de l'Humanité, grand rassemblement populaire contre l'austérité!
Parcours : République, Gambetta, Intendance, Esprits des Lois, quai Louis XVIII, Victor Hugo, Victoire /
Repas convivial et festif organisé par la UD CGT dès 12h30 devant la Bourse du travail
Le gouvernement vient de prendre la décision de ne pas voter la proposition de loi d'amnistie sociale présentée par le groupe des élus communistes / front de gauche. Cette décision est d'autant plus incompréhensible qu'elle tourne le dos au vote exprimé par une majorité de sénateurs le 27 février dernier, mais également aux positions formulées par la Madame la ministre de la Justice, Christiane Taubira.
Alors que des milliers d'hommes et de femmes, salarié-e-s et syndicalistes, en pointe dans le combat pour le maintien de l'emploi et la défense de l'appareil productif, ont pris tous les risques pour défendre l'intérêt commun contre Sarkozy, le gouvernement leur refuse tout soutien.
Un véritable coup de poignard dans le dos
C'est une véritable honte pour un gouvernement qui se prétend de gauche. Une attitude qui fait malheureusement suite à d'autres coups de poignard dans le dos intervenus depuis maintenant un an :
La poursuite d'une politique libérale
Disons-le tout net : toutes ces mesures réactionnaires auraient pût être adoptées telles quelles par Nicolas Sarkozy !
Ne l'oublions pas : elles ne figuraient aucunement dans la liste des engagements du candidat Hollande. Les françaises et les français n'ont pas voté pour cela l'an dernier. Ils ont voté massivement pour le changement !
Or, si tous les voyants sont au rouge (chômage, pouvoir d'achat,...) et si le changement tant attendu n'a pas lieu, c'est qu'au fond, ce sont ces mêmes recettes économiques, et auxquelles plus personne ne croit, qui sont mise en œuvre.
La parole au peuple, dès le 1er Mai !
Il est clair que désormais, face à l'autisme gouvernemental, c'est au peuple d'exprimer fortement sa colère, mais surtout son désir d'alternative.
Le parti communiste français appelle à un grand mouvement pétitionnaire de soutien à la propositions de loi des parlementaires du front de gauche d'amnistie sociale des combattants de l'emploi et de la justice sociale, ainsi que celle d'interdiction des licenciements boursiers. Cette mobilisation doit venir renforcer les cortèges, qui le 1er mai, défileront dans tout le pays pour défendre les droits des travailleurs.
Le 5 mai, marchons pour une 6e République libérée de la finance !
Le 5 mai, de la Bastille à la Nation, la marche citoyenne à l'appel du Front de gauche doit être un moment fort de la mobilisation pour l'amnistie sociale. Cette dernière doit enfin se prolonger jusqu'au 16 mai, jour du vote des propositions de loi du Front de gauche, où nous appelons au rassemblement.
Seule la mobilisation citoyenne et populaire peut contraindre le gouvernement à faire machine arrière et à respecter le vote du Sénat !
le 26 avril 2013

le 26 avril 2013

le 26 avril 2013

le 25 avril 2013



le 25 avril 2013
Lors de distributions de tracts sur deux marchés rennais, des militants associatifs appartenant à l’association Un Toit c’est Un Droit se sont vus interdire de distribuer leur matériel par la police municipale.
Selon l’association, la police municipale est allée jusqu'à les menacer de procès-verbaux et de contrôles d’identité si les intéressés poursuivaient leur activité.
Face à une telle situation, la section PCF de Rennes métropole, dont les militants sont régulièrement présents sur les marchés, dénonce ces pratiques et en demande l’arrêt immédiat.
L’expression publique est garante de la démocratie !
C’est pourquoi les communistes seront présents aux côtés d’autres organisations sur le marché du Blosne samedi prochain (27 avril) à 10 h pour une distribution de tracts à l’initiative de l’association Un Toit c’est Un Droit.
le 22 avril 2013

53e cercle de silence dans le Bassin creilloisle jeudi 25 avril de 18 heures à 19 heuresdevant la gare de Creil |
le 21 avril 2013

La lamentable affaire Cahuzac n’est pas seulement la faillite d’un homme. C’est celle de la Cinquième République et des politiques entièrement soumises au règne de la finance.
Alors que le pays s’enfonce dans la crise, il est urgent de rompre avec les politiques d'austérité en France comme en Europe, d’en finir avec le dogme de la réduction des dépenses publiques qui appauvrit les peuples et la domination des actionnaires qui licencient pour accroître leurs profits. Il faut donner la priorité à l’emploi, aux services publics et au partage des richesses pour répondre aux besoins sociaux et environnementaux.
Il est urgent d’en finir avec ces institutions issues d’une époque révolue. D’année en année, l’abstention, la défiance et le dégoût envers le système politique ne cessent de progresser.
Cette Constitution érige en vertu l’irresponsabilité devant le peuple, admis à voter sur les grandes orientations nationales une fois seulement tous les cinq ans. Elle installe un bipartisme qui enferme les choix du pays. Elle a permis la forfaiture du traité de Lisbonne en violation du « non » des Français au Traité constitutionnel européen de 2005 puis la ratification sans débat populaire du traité Merkozy contrairement aux engagements du candidat Hollande. Elle est le moyen d’imposer au pays des politiques d’austérité fauteuses de chômage et de pauvreté alors qu’elles sont insupportables au grand nombre et de plus en plus contestées au sein même de l’actuelle majorité parlementaire. Elle bloque tout changement qui pourrait mettre à bas la petite oligarchie en place et son ordre social conforme aux intérêts de la finance. Elle se dit garante d’un « pouvoir fort » mais ne fait rien face à la finance, face à l’Europe austéritaire, face aux délocalisations.
Pour instaurer une démocratie véritable, il est temps de fonder une nouvelle République. Pour en finir avec la domination des marchés financiers, nous avons besoin de la souveraineté du peuple, seule à même de viser l’intérêt général. Pour abolir les privilèges oligarchiques de notre temps, il nous faut une démocratie qui repose sur l’implication et la mobilisation des femmes et des hommes, la construction de nouveaux rapports de forces favorables aux travailleurs et aux citoyens. Il faut une Sixième République, décidée souverainement par toutes et tous, et l’élection d’une Assemblée constituante.
Parce que l’affaire Cahuzac n’est pas une crise passagère, les propositions du président de la République ne sont pas à la hauteur. Elles n’arrêteront pas la décomposition accélérée des institutions. Déjà la droite et l’extrême droite en profitent pour tenter de mettre en échec le mariage pour tous et faire reculer l’égalité. Une véritable refondation démocratique et sociale du pays à travers un processus constituant s’impose.
Nous appelons donc toutes les forces de gauche, écologistes et du mouvement social favorables à ces objectifs, toutes les citoyennes et tous les citoyens attachés à l’égalité, à marcher le 5 mai prochain contre la finance et l’austérité, pour la Sixième République.
Il est temps que le peuple s’en mêle.
A la vue des demandes formulées et afin de faciliter la montée du maximum de camarades pour la marche citoyenne pour la 6e République du 5 mai à Paris, nous vous vous informons qu'un train spécial pour la région Aquitaine est en préparation.
Pour l'instant le prix du transport est établi aux alentours de 80 €/personne.
Si vous souhaitez y participer, merci de vous inscrire par :
- téléphone au 05 56 91 45 06 ou par mail à l'adresse : gironde.pcf@gmail.com
Premiers signataires en Gironde
|
Nom |
Prénom |
Qualité |
Commune |
|
Guichard |
Max |
Conseiller Communautaire |
Cenon |
|
Mellier |
Claude |
Conseillère communautaire |
Mérignac |
|
Galan |
Jean-Claude |
Conseiller Communautaire |
Floirac |
|
Feugas |
Jean-Claude |
Conseiller Communautaire |
Lormont |
|
Olivier |
Michel |
Conseiller Communautaire |
Pessac |
|
Penel |
Gilles |
Conseiller Communautaire |
Blanquefort |
|
Maurin |
Vincent |
Conseiller Communautaire |
Bordeaux |
|
Petit |
Jean-Paul |
Maire |
St Caprais de Bordeaux |
|
Augey |
Pierre |
Conseiller général et maire |
Fargues |
|
Hilaire |
Michel |
Conseiller général |
St Pierre d’ Aurillac |
|
Paris |
Jean-Jacques |
Conseiller général |
Bègles |
|
Parera |
Nicolas |
Syndicaliste |
Donnezac |
|
Garcia |
Benoit |
Syndicaliste |
Bordeaux |
|
Laborde |
Sébastien |
Secrétaire départemental PCF 33 |
St Denis de Pile |
|
Raynal |
Vincent |
PCF Nord Gironde |
Cubzac les ponts |
|
Fondriest |
Olivier |
PCF Bègles |
Bègles |
|
Boivinet |
Vincent |
PCF Bègles |
Bègles |
|
Scipion |
Béatrice |
PCF La Réole/Monségur |
St Michel Lapoujade |
|
Bordas |
Vincent |
PCF Bordeaux |
Bordeaux |
|
Vignau |
Pierre |
Secrétaire section PCF Rive droite |
Floirac |
|
Taconet |
Vincent |
PCF – Enseignant retraité |
Bordeaux |
|
Montangon |
Maryse |
PCF Libourne – commission santé |
Izon |
|
Arenas |
Lolita |
PCF Libourne Secrétaire de section |
Les Billaux |
|
Girard |
Joël |
PCF Mérignac Secrétaire de section |
Mérignac |
|
Baudrais |
Christelle |
PCF Bègles |
Bègles |
|
Elorri |
Sophie |
PCF Bordeaux |
Bordeaux |
|
Fargeaut |
Emmanuel |
PCF 2 Rives |
Haux |
|
Gonzalez |
Serge |
PCF Villenave d’Ornon |
Villenave d’Ornon |
|
Quellier |
Michèle |
PCF Villenave d’Ornon |
Villenave d’Ornon |
|
Kraria |
Yamina |
PCF |
Bègles |
|
Ruiz |
Marie-Josée |
PCF Langon |
Fargues |
|
Deloubes |
Lisa |
PCF Langon |
Podensac |
|
Deschamps |
Michel |
PCF Pessac |
Pessac |
|
Benazza |
Fadela |
PCF Bordeaux |
Bordeaux |
|
Belougne |
Dominique |
PCF 33 Universités |
Bègles |
|
Laparra |
Fernand |
PCF Blayais |
St Yzan |
|
Le Bot |
Stéphane |
PCF Médoc Secrétaire de Section |
Cussac-Fort-Médoc |
le 21 avril 2013

Vendredi 19 avril, reconnue par quelques réactionnaires, une camarade du Mouvement des Jeunes Communistes de la Vienne a été violemment prise à partie hier soir, pour avoir publiquement exprimé, il y a peu, ses craintes quant au caractère de plus en plus ouvertement homophobe de la "manif pour tous", et au climat de haine que ce mouvement continue de promouvoir ces derniers temps. Les déclarations des différentes personnalités se réclamant de "la droite républicaine" appelant "au sang" à la "guerre civile" ou dénonçant un texte qui va "assassiner des enfants" sont la source des agressions de plus en plus fréquentes à l'encontre des militants progressistes et des homosexuels.
Nous nous joignons à toutes les personnes et associations luttant contre la haine et l'homophobie ainsi qu'à toutes la victimes d'agressions de ce type. Nous, Mouvement des Jeunes Communistes de la Vienne et Union des Étudiants Communistes de Poitiers dénonçons et condamnons fermement ces agissements, qui sont une illustration claire de la dérive dangereuse prise par ce mouvement, avec les surenchères récentes de la droite et l'extrême-droite. Alors qu'ils se targuent de "défendre" la République, ils la mettent à mal avec leur violence, ne fait que montrer leur vision plus que réductrice de la liberté d'expression, qu'ils utilisent avant toute chose comme prétexte fallacieux pour répandre leurs idées haineuses et violentes.
le 19 avril 2013

Dans le cadre de la journée de solidarité avec les prisonniers politiques palestiniens, un meeting de soutien s'est tenu mercredi soir à Saint-Denis. Une alerte à la bombe dans les locaux de la Bourse du Travail a obligé les organisateurs à se déplacer dans une autre salle et la soirée s'est poursuivie devant 30 personnes en présence de Salah Hamouri et de militants palestiniens.
Le PCF tient à exprimer sa plus ferme condamnation devant de telles menaces. Le droit de manifester en France ne peut être mis en cause par des groupes, qui, ici, comme en Israël, bafouent les droits humains dès qu'il s'agit de ceux des Palestiniens.
Les autorités françaises doivent mettre en œuvre les moyens nécessaires pour retrouver les auteurs et mettre un terme à ces agissements.
Cette journée a été marquée par de nombreuses manifestations dans les geôles palestiniennes. Trois mille personnes sur les 4700 ont entamé un jeûne et des manifestations ont eu lieu à Ramallah, Naplouse, Gaza, Hebron.
Le PCF s'associe aux demandes pour que soit mis un terme aux détentions administratives, permis d'emprisonner sans jugement, et pour que les emprisonnements d'enfants, dénoncés par l'UNICEF, soient interdits.
Les autorités françaises et européennes se doivent de rappeler au gouvernement israélien ses propres responsabilités dans ce véritable déni des droits humains et du droit international, et exiger qu'il y soit mis fin.