La revue du projet

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Le Rove. Une soirée bien dansante

le 14 octobre 2012

Le Rove. Une soirée bien dansante

Hier soir, il y avait une belle ambiance et beaucoup de monde à la salle municipale des fêtes du Rove lors de la soirée dansante organisée par la section locale du PCF. Les militants communistes et la population apprécient ce rendez-vous où la convivialité et la bonne humeur sont de mise. A noter la présence du Maire communiste, Georges Rosso quoi ne rate aucune de ces manifestations.

La Marseillaise, le 14 octobre 2012

Le Rove. La métropole et le traité européen au cœur du débat

le 24 septembre 2012

Le Rove. La métropole et le traité européen au cœur du débat

J'ai participé avec plaisir à ce débat au Rove vendredi soir qui a réuni plus de 200 personnes, en tant que membre du conseil départemental du PCF. Effectivement comme l'indique ci-dessous l'article du journal La Marseillaise, le débat fut riche. Beaucoup d'interrogations sur "le changement" dont le peuple ne voit, ni ne ressent concrètement les effets. Les 4 millions d'électeurs du Front de Gauche, dont une majorité de rovenains, qui ont permis l'élection de François Hollande réclament de véritables mesures de gauche, et non la résurrection du traité Merkozy dont pas une seule virgule n'a été modifiée. Il en va de même du projet de Métropole de 2010, ressorti pour l'occasion par le premier ministre, soutenu par seulement quelques élus de gauche et surtout ceux de droite, à la communauté urbaine et dont l'objectif est la mise en compétition des métropoles européennens entre elles, ainsi que les salariés qui y travaillent. Voilà pourquoi les patrons applaudissent à deux mains et en réclament toujours plus. Le débat a permis d'ouvrir des perspectives d'intervention des populations pour réorienter réellement à gauche et permettre la démocratie de proximité de s'exprimer. Un bon tremplin pour l'avenir.

Alain CROCE

Le Rove. La "métropole" c'est non !

le 23 septembre 2012

Le Rove. La

Georges Rosso vient d'écrire au Premier ministre pour manifester son opposition au projet de métropole. Sa réaction fait suite au comité interministériel réuni dernièrement pour prendre des mesures relatives à la situation de la ville de Marseille, notamment en matière de sécurité, de transports, de développement économique et de ressources de la ville. Il regrette que les 90 Maires concernés par le projet aient été écartés de la consultation qui réunissait le Maire de Marseille, le Président du Conseil Général, les Présidentes et Présidents d'intercommunalités, des syndicats et les patrons.

Pour lui, la solution de création d'une grande métropole est une grossière erreur. Elle suscite même de vives inquiétudes car la loi votée en décembre 2010 prévoit que la métropole englobe toutes les compétences des communes. Georges Rosso cite, par exemple, l'unification des 4 taxes qui aurait pour effet de doubler ou de tripler le montant des taxes pour la majorité des communes. "Ce sont principalement les ménages qui en subiraient les effets. Malgré les bonnes volontés des élus -de toutes sensibilités- il est difficile pour une ville de l'importance de Marseille de maintenir une démocratie de proximité. Mais ce n'est pas en doublant sa population tout en instaurant une gouvernance restreinte (comme le prévoit la loi) que l'on améliorera la situation" précise-t-il avant de citer le Président du Conseil Général "ce n'est pas en faisant les poches des autres communes du département que l'on améliorera la situation de Marseille".

Une affaire à suivre…

La Provence, le 23 septembre 2012

Le Rove. La métropole et le traité européen au cœur du débat

le 23 septembre 2012

Le Rove. La métropole et le traité européen au cœur du débat

Rentrée politique. L'assemblée des communistes a rassemblée plus de 200 personnes vendredi soir.

 

 

 

 

La Marseillaise, le 23 septembre 2012

Lettre ouverte de Jean-Claude Labranche à Vincent Burroni Député de la 12ème circonscription

le 20 septembre 2012

Lettre ouverte de Jean-Claude Labranche à Vincent Burroni Député de la 12ème circonscription

Le 7 mai, au soir du 1er tour des législatives, c'est sans aucune hésitation que j'ai appelé les 3500 électeurs du Front de Gauche à voter pour toi au second tour. Nous avons ainsi contribué à "sortir le sortant" de l'UMP et à faire barrage au FN.

Dans quelques semaines, l'Assemblée Nationale sera saisie de la ratification du pacte budgétaire européen (dit TSCG), c'est-à-dire de la « règle d'or » Sarkozy-Merkel, reprise par Fr. Hollande et son gouvernement.

La mise en œuvre de la « règle d'or », ce serait nécessairement la compression du budget de l’État de plusieurs dizaines de milliards – plus que les sommes actuellement allouées à l'Enseignement ! Inévitablement, ce serait une aggravation considérable de la politique de suppressions de postes, de remise en cause des services publics, de l'austérité budgétaire.

Comme tu le sais, le Parti Socialiste dispose d'une majorité absolue à l'Assemblée, tu es élu sur un programme qui s'engageait à refuser le projet de TSCG en l'état. Or lors du sommet européen du 26-29 juin, Merkel a justement refusé la moindre modification.

Ta responsabilité, c'est donc de refuser de ratifier le TSCG, d'éviter que cette gravissime attaque anti-sociale puisse être adoptée.

C'est donc en toute logique que je te demande aujourd'hui de ne pas voter le TSCG "Merkozy" dont les conséquences sociales et politiques seraient dramatiques pour la population de notre 12 éme Circonscription.

En votant cette ratification, vous vous priveriez ainsi de marge de manœuvre pour répondre aux exigences sociales, ce qui ferait le lit du FN pour les élections locales à mi-mandat.

Comptant sur ta clairvoyance politique, je reste disponible pour toute mobilisation unitaire qui satisfasse les revendications des plus défavorisés.

Cordialement,

Jean Claude Labranche
Candidat du Front de Gauche de la 12 éme Circonscription

Georges Rosso. « Nous restons attachés à l'échelon communale »

le 16 septembre 2012

Georges Rosso. « Nous restons attachés à l'échelon communale »

Georges Rosso, Maire du Rove, déplore dans une lettre ouverte au Premier Ministre que les Maires n'aient pas été consultés.

 

 

 

La Marseillaise, le 16 septembre 2012

Métropole. Lettre ouverte de Georges Rosso au Premier Ministre

le 12 septembre 2012

Métropole. Lettre ouverte de Georges Rosso au Premier Ministre

Lettre ouverte de George Rosso
Maire
Cabinet du Maire
13740 Le rove

Le Rove, le 14 septembre 2012

à Monsieur le Premier Ministre
Hôtel de Matignon
57 rue de Varenne
75700 Paris

Non à la Métropole – les raisons de notre refus

Monsieur le Premier Ministre,

Le comité interministériel s’est réuni dernièrement pour prendre des mesures relatives à la situation de la ville de Marseille, notamment en matière de sécurité, de transports, de développement économique et de ressources de la ville. D’après vous et quelques élus, la solution à ces problèmes est la création d’une grande métropole. Vous avez rencontré le maire de Marseille, le président du conseil général, les présidentes et présidents d’intercommunalités, des syndicats et les patrons mais je déplore que les maires concernés ou leur représentant aient été écartés de votre consultation.

Le département des Bouches-du-Rhône compte 119 maires et leur conseil municipal. 90 d’entre-eux sont concernés par le périmètre de la métropole. Comme vous le savez, les maires restent les personnalités politiques les plus appréciées par les citoyens. Elus de terrain, ils sont au cœur des préoccupations de leurs administrés et des enjeux de leur territoire. C’est ce qu’on appelle la démocratie de proximité. Il est donc fort regrettable qu’ils n’aient pas été invités à la table des discussions. Aujourd’hui, la métropole suscite - à juste titre - de vives inquiétudes de la part de la grande majorité des maires et des conseillers municipaux. En effet, la loi sur la réforme des collectivités territoriales (initiée par Nicolas Sarkozy et votée en décembre 2010) prévoit que cette institution englobe toutes les compétences des communes. Parmi les compétences rattachées, l’unification des 4 taxes aurait pour effet de doubler ou de tripler le montant des taxes pour la majorité des communes. Ce sont principalement les ménages qui en subiraient les effets. Malgré les bonnes volontés des élus - de toutes sensibilités - il est difficile pour une ville de l’importance de Marseille de maintenir une démocratie de proximité. Mais ce n’est pas en doublant sa population tout en instaurant une gouvernance restreinte (comme le prévoit la loi) que l’on améliorera la situation. Comme le dit justement le président du conseil général ce n’est pas en faisant les poches des autres communes du département que l’on améliorera la situation de Marseille.

La métropole telle qu’elle est prévue par la loi sur la réforme des collectivités territoriales entraînerait à terme la disparition de l’autonomie communale. En l’état, nous ne pouvons l’accepter car nous restons attachés à l’échelon communal, fondement de notre République. Il ne s’agit pas d’une vision conservatrice ou égoïste comme j’ai pu le lire dans une presse locale. Bien au contraire, nous sommes animés par le souci de faire respecter les choix des habitants et des élus qui ne veulent pas de cette métropole visant à éloigner les citoyens des pouvoirs de décisions. Le fait de vouloir accélérer la recentralisation, c’est aller à l’encontre des mesures de décentralisation établies par monsieur Gaston Defferre. De plus, au cours d’une assemblée générale de l’Union des maires du département (Lamanon - 3 juin 2010), le secrétaire général de l’association des maires de France, monsieur André Laignel, s’était engagé en faveur de l’abrogation de cette loi dans l’optique de l’élection d’un président de la République socialiste. Or, aujourd’hui cette promesse est restée sans suite.

Vous avez par ailleurs, au même titre que les grands patrons et des syndicats, justifié votre décision dans le but d’améliorer les transports, favoriser le développement et l’aménagement du territoire. Mais tous ces sujets importants peuvent être réglés avec un pôle métropolitain où l’ensemble des coopérations librement consentis et mutuellement avantageuses pourraient être étudiées, facilement et rapidement. D’ailleurs, la majorité des maires y est favorable.

Pour ma part, j’estime qu’il faut rétablir plus de justice dans les finances. Après avoir supprimé la taxe professionnelle le gouvernement qui est maître de la péréquation a le pouvoir de régler cette situation sans remettre en cause l’autonomie des communes. La métropole que certains appellent de tous leurs vœux n’aurait qu’un but : supprimer l’échelon communal et la démocratie locale. Vous qui êtes favorable aux consultations des populations en organisant des primaires pour désigner des candidats, je suis certain que vous aurez à cœur de consulter les populations sur un sujet aussi grave. Ecarter des discussions les maires, élus au plus près de leur population, hypothèquerait toutes les chances de faire avancer démocratiquement un projet de coopération intercommunale.

J’espère que ma lettre retiendra toute votre attention. Veuillez recevoir, Monsieur le Premier ministre, l’assurance de mes sentiments distingués.

Georges ROSSO
Maire du Rove
Vice Président de la Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole
Chevalier de la Légion d’Honneur

12ème circo. des Bouches-du-Rhône. Résultats des deux tours des législatives

le 19 juin 2012

12ème circo. des Bouches-du-Rhône. Résultats des deux tours des législatives
Inscrits 89.006    
Votants 51.000 57,30 %  
Exprimés 50.224    
       
Mr Vincent Burroni (PS) 18.754 37,34 % Élu
Mr Éric Diard (UMP) 18.381 36,60 %  
Mr Paul Cupolati (FN) 13.089 14,70 %  

Rappel 1er tour

Inscrits 89.006    
Votants 50.365 56,59 %  
Exprimés 49.697    
       
Mr Eric Diard (UMP) 13.968 28,11 % Ballotage
Mr Vincent Buroni (PS) 13.597 27,36 % Ballotage
Mr Paul Cupolati (FN) 13.257 26,68 % Ballotage
Mr Jean-Claude Labranche (Front de Gauche) 3.528 7,10 %  
Mr Patrick Viloria (DvD) 2.311 4,65 %  
Mr Pierre Souvet (EELV) 1.291 2,60 %  
Mr Aldet Vinci (ExtD) 455 0,92 %  
Mr Ravenet Jérôme (Le Trèfle) 439 0,88 %  
Mme Corinne Avédissian (Ecolo) 326 0,66 %  
Mr André Boyé (DvD) 237 0,48 %  
Mr François Roche (LO) 190 0,38 %  
Mr Faouzi Djedou-Benabid (Autre) 84 0,17 %  
Mr Benjamin Durand (DvD) 14 0,03 %  

 

17 juin. 2ème tour des lègislatives

le 16 juin 2012

17 juin. 2ème tour des lègislatives

Dimanche 17 juin de 8h à 18h (20h à Marseille)

--> Voir la déclaration du Conseil Départemental du PCF 13 adoptée à l'unanimité

12e circonscription. Battre la Droite et l'extrême-Droite

le 13 juin 2012

12e circonscription. Battre la Droite et l'extrême-Droite

Pour Jean-Claude Labranche, le vote sur la 12e circonscription (Marignane-Vitrolles) a été à la hauteur des enjeux nationaux, en plaçant en tête trois candidats qui recueillent plus de 80% des voix. Si son score est conforme à la moyenne nationale (le Front de gauche obtient 7,1% des voix), celui du FN « obscurcit le tableau » : « Le 2e tour verra dans notre circonscription une triangulaire où le FN sera présent. Ceci est grave pour notre démocratie. Le Front national surfe sur le mécontentement profond des salariés et de l'ensemble des citoyens. Pourtant, ses propositions ne remettent pas en cause le système capitaliste libéral tel que nous le connaissons aujourd'hui et ne permettraient ni de résoudre la crise, ni de répondre aux attentes de la population. Pour masquer son imposture, il agite l'épouvantail de la peur de "l'autre", responsable de tous les maux. Ce serait trop simple ! En distillant un message de rejet et de xénophobie, il attise les peurs et creuse des fractures entre les travailleurs et les populations alors que c'est bien par la solidarité et les luttes collectives que ces derniers pourront obtenir les avancées sociales et le changement de société auxquels ils aspirent ».

Le candidat du Front de Gauche, membre de Gauche Unitaire, indique en outre que « cette banalisation des idées d'extrême-Droite est de l'entière responsabilité de l'UMP C'est bien sa gestion du pays depuis 10 ans qui, en approfondissant les inégalités d'une façon insupportable, en jetant des milliers de personnes dans la précarité et la pauvreté, en bafouant les règles de la démocratie et de la République, a attisé la colère et le désespoir. Ce sont bien ses discours toujours plus à Droite, toujours plus sécuritaires, toujours plus clivants, qui ont donné légitimité aux idées de l'extrême-Droite ».

Et d'ajouter : « Monsieur Diard, qui au sein de l'UMP milite à la Droite populaire, est l'un des artisans actifs de cette banalisation du rejet et de l'exclusion. De plus, durant sa mandature de Député sortant, il a consciencieusement voté toutes les mesures antisociales du gouvernement Sarkozy, sans état d'âme, y compris celles qui allaient à l'encontre des salariés et des citoyens de notre circonscription ».

Jean-Claude Labranche assure que « le premier tour apporte une nette confirmation du rejet de la Droite dont la politique n'a été qu'une longue suite de régressions sociales et démocratiques. Le 17 juin, il faudra encore amplifier ce mouvement ».

Pour assurer sa victoire, « la Gauche a besoin des voix du Front de Gauche. C'est pourquoi j'appelle à battre la Droite et à faire barrage au Front national, en votant pour le candidat de Gauche restant en lice ».

La Marseillaise, le 12 juin 2012